Quelques vers de ma composition pour faire passer le temps :
Il faut bien s’y résoudre, rien n’est immédiat
En notre périple sur les chemins d’ici-bas.
Tel est donc notre sort, attendre, toujours attendre.
Au long des jours vers un au-delà tendre.
Le train ou le métro, le bien-aimé qui tarde
Le bus ou l’avion, un enfant qui s’attarde…
Ce cher facteur qui apportera à coup sûr
Une lettre, un colis, un réconfort bien sûr.
Attendre, encore attendre, inexprimable tension
Que chacun essaie de tromper à sa façon…
Pauvres impatients, incorrigibles torturés
A l’évidence ils ne se rendront jamais.
Et si d’être interminable l’attente fait mine,
Alors sans vergogne c’est le temps qu’ils assassinent.
Mais plus la cruelle a été longue et sans fin,
Plus grand est le bonheur, quand soudain elle prend fin.
Le train est sur le quai, la lettre est arrivée,
Le téléphone n’en finit plus de sonner,
Voici le bien-aimé, un enfant nous est né !
jeudi 1 février 2007
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